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Journée mondiale de lutte contre la corruption

A l'occasion de la Journée mondiale contre la corruption, le 9 décembre, l'AIMF souhaite mobiliser les maires et élus locaux francophones. La contribution ci-dessous est proposée par un universitaire partenaire de l'AIMF, M. Lionel Prigent, Economiste, maître de conférence en aménagement de l'espace et en urbanisme à l'Institut de Géoarchitecture, Université de Bretagne occidentale.


« Ne parlons pas du ciel, pour lequel la méthode ne souffre pas de conteste. Mais chaque homme possédant la Terre, chaque citoyen possédant son Pays au même titre que tous les autres hommes et citoyens, il n’est de politique humaine et nationale que dans l’ambition de lui rendre et facile et réel l’exercice de cette égalité ».
Jean Giraudoux
Discours liminaire à la Charte d’Athènes


« La corruption est un mal insidieux dont les effets sont aussi multiples que délétères. Elle sape la démocratie et l’État de droit, entraîne des violations des droits de l’homme, fausse le jeu des marchés, nuit à la qualité de la vie et crée un terrain propice à la criminalité organisée, au terrorisme et à d’autres phénomènes qui menacent l’Humanité ».
Ces lignes ouvrent l’avant-propos de la Convention des Nations Unies contre la corruption, ratifiée par deux tiers des 193 pays membres de l’ONU, depuis son entrée en vigueur le 14 décembre 2005. Le texte est le premier, à l’échelle internationale, qui présente un cadre contraignant de lutte contre la corruption. Mais en dehors d’une journée dédiée, chaque 9 décembre, son efficacité ne sera vérifiée que si ses principes sont rigoureusement appliqués à toutes les échelles.

Le 9 décembre 2010, M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, avait adressé son message aux chefs d’entreprise : « J’invite les chefs d’entreprise du monde entier à dénoncer la corruption et à faire en sorte que leurs paroles s’accompagnent d’interdictions strictes. Ils devraient adopter des mesures de lutte anticorruption s’inscrivant dans le cadre de la Convention des Nations Unies et mettre en place les systèmes de contrôle voulus pour renforcer l’intégrité et la transparence. J’engage aussi les sociétés à collaborer plus étroitement avec l’ONU sur cette question. »
Mais ce combat ne saurait concerner les seuls entrepreneurs. C’est aussi l’affaire de tous. Car la maîtrise de la corruption est une condition essentielle de la bonne gouvernance et figure parmi les indicateurs mondiaux édictés par la Banque mondiale, aux côtés d’autres critères comme la participation et la responsabilisation, la stabilité politique, l’efficacité de l’État, la qualité de la réglementation et le respect de la loi . La démocratie et le renforcement des institutions, comme l’a montré l’économiste Amartya Sen, contribuent au développement, en améliorant le respect de l’État de droit, la protection de la propriété, la sécurité du commerce et la lutte contre la corruption.
C’est pourquoi les maires, les conseillers et les personnels municipaux ont une responsabilité essentielle par leurs actions et leurs pouvoirs d’initiatives. Il leur appartient de faire reculer la corruption tant par leurs pratiques que par une implication de toutes les composantes de la société civile.
Les philosophes Habermas et Rawls  expliquaient ainsi que la légitimité d’une décision ne repose plus seulement sur la nature de l’autorité de celui qui la prend, mais qu’elle doit répondre à trois principes :
- l’inclusion. Tous ceux qui sont touchés potentiellement par la décision peuvent participer au processus de délibération autour de la décision ;
- l’argumentation. La discussion légitime est celle qui procède d’un échange d’arguments. C’est la force du meilleur argument qui doit l’emporter en théorie sur l’argument du plus fort ;
- la transparence du processus, car c’est cette dernière qui peut rendre une décision légitime .
Si les responsables des villes ne se saisissent pas de ces pratiques, et ne peuvent favoriser le dialogue et la transparence, alors les risques de dérives augmentent.
N’est-ce pas le rôle de l’Association internationale des Maires francophones que de soutenir les maires dans leur combat quotidien contre la corruption ? Puisque l’association se veut aussi un lieu d’échange des bonnes pratiques, les nouveaux outils que sont les guides méthodologiques ou les manuels, seront, faut-il espérer, des aides à l’action. Mais ne faudrait-il pas, en même temps, que les maires francophones expriment, publiquement par leurs déclarations et leurs actes, que la lutte contre la corruption est un combat partagé et que les progrès peuvent déjà être vérifiés ?

« Que sont donc des villes construites sans la sagesse du peuple ? »
Bertolt Brecht

 

MANUELS ET DOCUMENTATION

Guides pratiques de l'AIMF

> Guide "Pour une gouvernance locale responsable" - Télécharger
> Guide de la gestion participative à l'attention des collectivités locales - Télécharger

Bonnes pratiques

> Code d'éthique et de déontologie au Québec - Télécharger
> Code d'éthique et de conduite des membres du Conseil de la ville et des conseils d'arrondissement - Montréal - Télécharger
> Guide de conduite à l'égard des valeurs de l'organisation destiné aux employés de la ville de Montréal - Télécharger
> Indicateurs de bonne gouvernance : mise en place d'un panel à Besançon - Télécharger
> Charte montréalaise des droits et responsabilités - Télécharger
> Office de consultation publique de Montréal - Télécharger
> Comités de concertation communale à Nouakchott - Télécharger
> Contrats de quartier à Vernier - Télécharger

 

Dakar remporte le Prix international de l'environnement et du développement durable des écomaires

La ville de Dakar a remporté le Prix international de l'environnement et du développement durable décerné par le réseau des Eco-maires.

Cette distinction est notamment venue récompenser l'action de la capitale sénégalaise en matière de préservation des établissements classés et l'implantation d'un centre de gestion de la qualité de l'air. Au delà, Dakar assoit son action en faveur du développement durable à travers une politique éducative menée sur les questions environnementales, la promotion d'une alimentation équilibrée, ou encore la signature d'accords internationaux.

22.11.11

XXXIème Assemblée générale de l'AIMF

A l'occasion de la XXXIème Assemblée générale de l’AIMF, plus de 300 élus et représentants des collectivités locales venus des pays de l'espace francophone se sont retrouvés à Erevan les 24 et 25 octobre autour du thème « Renforcer la cohésion des territoires : un impératif au service de la bonne gouvernance locale». La journée du 26 octobre a été marquée par la visite du Monument du Génocide arménien et la présence, en cérémonie de clôture, du Président arménien M. Sarkissian.

La cohésion des territoires au cœur des échanges

Dans le contexte de décentralisation et de création de nouvelles entités territoriales, il apparaît essentiel de développer des solutions concrètes pour une bonne articulation entre les interventions des différents niveaux de collectivités décentralisées, entre administration décentralisée et déconcentrée, mais aussi de réfléchir à l’échelon le plus pertinent de la mise en œuvre des politiques locales.

szaTrois thèmes ont été choisis pour donner à cette réflexion une dimension concrète : les villes et la gestion des risques majeurs des territoires pertinents ; les villes face aux enjeux de la métropolisation ; la mise en valeur des territoires pertinents : un pont à travers les frontières ?

A l’issue de ces débats, les participants ont notamment recommandé de mettre en place des stratégies de développement des territoires à long terme en s’assurant que tous (citoyens, Etat, différents niveaux de collectivités territoriales, tissu économique…) soient associés à la définition et à la mise en œuvre de ces projets partagés. Ils ont également souhaité que l’AIMF accompagne le développement de dialogues transfrontaliers et encourage une véritable diplomatie des villes.

Mobilisation des villes francophones pour l’accès à l’eau et à l’assainissement

Un atelier spécifique a également été organisé pour sensibiliser les villes francophones à la tenue du 6ème Forum Mondial de l'eau à Marseille en mars 2012. L'AIMF s'est en effet fortement engagée pour favoriser la participation des collectivités locales à ce forum qui sera l'occasion de partager les solutions concrètes mises en oeuvre au niveau local, et de faire valoir le rôle des pouvoirs locaux en matière de gouvernance des projets d'eau et d'assainissement.
 
Une solidarité concrète

A l’occasion de cette première réunion des maires francophones en Arménie, MM. Bertrand Delanoë, Maire de Paris et Président de l’AIMF et Karen Karapetian, Maire d’Erevan, ont inauguré un laboratoire de langue française financé par l’AIMF dans l’école 78.

Le Bureau, réuni le 25 octobre, a par ailleurs attribué de nouvelles subventions pour un montant de près d'1,2 million d'euros. Ces investissements rendront possible la réalisation de projets contribuant à l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement :
- Assainissement et accès à l’eau potable à Bangangté (Cameroun), Casablanca (Maroc), Rosso (Mauritanie), Département du Zou (Bénin), Fianarantsoa (Madagascar), Vientiane (Laos)

- Construction de postes de santé à Kaolack (Sénégal)

- Aménagement urbain à Ouagadougou (Burkina Faso)

- Appui à la jeunesse / développement économique à Télimélé (Guinée) et Bamako (Mali)

Des capacités d’action renforcées

L’Assemblée générale réunie le 26 octobre a validé la création d’un fonds de garantie doté d’un budget d’un million d’euros au maximum et financé grâce aux économies réalisées sur le budget de fonctionnement de l’association. Ce fonds sera destiné à couvrir l’engagement de l’AIMF dans des opérations de coopération multilatérales cofinancées par exemple avec l’Union européenne ou avec les Agences de l’eau.

Prochaines rencontres

Le Bureau de l’AIMF se retrouvera au printemps 2012 à Bruxelles. La prochaine Assemblée générale aura lieu à Kinshasa à l’automne 2012, en marge du prochain Sommet de la Francophonie, sur le thème « Villes, dialogue interculturel et paix».


Documents
> Liste des nouvelles villes membres - Cliquer ici

Décès de M. Jean-Michel Moulod, Député-Maire de Grand-Bassam

Nous apprenons avec une très grande tristesse le décès soudain de M. Jean-Michel Moulod, charismatique Député-Maire de Grand-Bassam (Côte d'Ivoire), ancien Ministre.

Ancien Directeur général du port autonome de la ville de San-Pedro, dans le Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire, ancien Directeur général du port autonome d'Abidjan, ancien Ministre des infrastructures économiques, M. Jean-Michel Moulod avait été élu Député en 2000 et Maire de la Commune de Grand-Bassam au suffrage universel le 25 Mars 2001.

18.10.11

Paris - Compte rendu de mandat sur la politique internationale

Le Maire de Paris et Président de l'AIMF, M. Bertrand Delanoë, a tenu le 6 octobre dernier un compte rendu de mandat sur la politique internationale de la ville. Ce rendez-vous de la démocratie participative parisienne, tenu en présence du Maire de Dakar M. Khalifa Sall, a notamment été l'occasion d'évoquer devant les parisiens l'action menée à travers l'Association Internationale des Maires Francophones.

Vous pouvez revoir la vidéo du compte rendu de mandat en cliquant ici.

13.10.11

Lancement officiel du projet d’aménagement du quartier Ahouansori de Cotonou et du secteur 20 de Ouagadougou

Réunis à Cotonou le 27 septembre dernier, M. Simon COMPAORE, Maire de Ouagadougou et M. Nicéphore SOGLO, Maire de Cotonou ont procédé au lancement officiel du projet d’aménagement du quartier Ahouansori de Cotonou et du secteur 20 de Ouagadougou.

Ce projet, cofinancé avec l'Union européenne et soutenu par l’AIMF, est réalisé en partenariat avec la Communauté de développement du quartier de Ahouansori (Cotonou) et la Maison des Associations de jeunesse de Sig Nonghin. Il permettra notamment la formation et l’équipement d’associations de femmes, la construction d’une maternité, de centres de santé, d’écoles primaires, de marchés communautaires, l’extension des réseaux d’eau potable, l’éclairage de voies et l’aménagement de deux espaces verts. Les associations de quartiers seront renforcées, équipées et associées à la mise en œuvre du projet.

En savoir plus sur ce projet

28.09.11

Séminaire sur la Consultation publique - Saint-Louis, 3-5 septembre 2011

Près de 40 élus locaux sénégalais ont participé, du 3 au 5 septembre, au séminaire sur la consultation publique organisé par la Commission permanente de l'AIMF "Décentralisation et Démocratie locale", présidée par Saint-Louis, en collaboration avec l’Office de consultation publique de Montréal.

Le séminaire avait pour objectifs de sensibiliser les élus sur l'importance de la participation citoyenne pour dépasser les postures de repli, répondre aux exigences de la transparence, instaurer un climat de confiance et renforcer la légitimité des élus. Il visait également à les doter d'outils et de méthodes de consultation publique.

Les travaux ont ainsi permis d'identifier des éléments permettant d'améliorer les conditions du dialogue entre les décideurs et les citoyens, de renforcer les habiletés des participants dans ce domaine, de perfectionner les outils de consultation dont ils disposent et de favoriser la reconnaissance de la valeur du rôle du décideur dans la pratique de la participation citoyenne. 

Consulter le programme

22.09.11

Séminaire "Outils de gouvernance démocratique des territoires" - Pointe Noire, 24-25 septembre 2011

Dans le cadre du Projet de Renforcement des capacités des collectivités locales du Cameroun et du Congo et de leurs associations nationales (PARECC), cofinancé avec l'Union européenne, un premier séminaire régional se tiendra à Pointe Noire les 24 et 25 septembre 2011.

Le séminaire rassemblera près de 60 élus locaux, représentants des autorités de l'Etat et universitaires du Cameroun et du Congo, ainsi que des partenaires au développement et des représentants d'autres collectivités de l'espace francophone. La thématique globale, "Outils de gouvernance démocratique des territoires", permettra d'aborder les problématiques de la Gestion axée sur les résultats, la Gestion participative et la Gouvernance responsable.
 
En savoir plus sur le PARECC

20.09.11

Appui à la modernisation de l'état civil en Haïti

L’AIMF mène, depuis 2006 et en partenariat avec la Direction Générale des Archives Nationales d’Haïti (DGAN), un projet de modernisation des systèmes d’état civil. C’est dans ce contexte qu’une mission technique a été organisée du 16 juillet au 7 août 2011 à Port-au-Prince afin d’apprécier les résultats obtenus. En cinq années, plus d’un million d’actes d’état civil sous informatique et sécurisés ont été enregistrés.

La visite historique de son excellence Monsieur Michel Martelly, Président de la République haïtienne au siège de la DGAN à l’occasion de cette mission d’évaluation, marque bien toute l’importance que revêt, pour Haïti, la constitution d’un état civil fiable et informatisé.

En dépit des importantes avancées des dernières années, de nouveaux besoins ont été exprimés par Monsieur Jean-Wilfried Bertrand, Directeur Général des Archives Nationales d’Haïti, notamment :
- Formation de l’équipe technique de la DGAN
- Transfert de compétences sur le logiciel utilisé
- Installation du logiciel d’état civil dans quelques centres d’état civil (sites pilotes) et transfert automatique des donnés afin d’alléger le volume des informations traitées par la DGAN et d’améliorer le service rendu aux citoyens
- Création d’un générateur d’états statistiques et tableaux de bord

25.08.11

Atelier "Systèmes de gestion des biens patrimoniaux urbains"

Dans le cadre du projet européen « Patrimoine culturel et développement local », cofinancé par l'AIMF et l'Union européenne, un séminaire d’échange entre élus se tiendra les 7 et 8 octobre 2011 à Grand Bassam en cote d’Ivoire. Organisé par la mairie de Grand Bassam en partenariat avec l’UVICOCI, ce séminaire réunira des élus du Bénin, Mali, Sénégal, Mali, Mauritanie, Cap Vert et de la Cote d’Ivoire, ainsi que les Directions du patrimoine culturel de sept pays.

Le thème du séminaire, "Systèmes de gestion des biens patrimoniaux urbaines : quelles collaborations entre les acteurs gouvernementaux, les collectivités locales et les détenteurs traditionnels ?", permettra d’échanger autour du partage des responsabilités entre les acteurs gouvernementaux, les collectivités locales, les autorités locales, les représentants de la société civile, dans le cadre d’actions conduites sur le patrimoine culturel. L’objectif est de déterminer les clés des systèmes et structures de gestion adaptées et d’analyser les bénéfices et contraintes de ces systèmes.

> Consulter le programme
> En savoir plus sur le projet Patrimoine et développement local

20/09/11

Lancement de la modernisation et de l'informatisation de l'état civil à Dolisie

Le projet de modernisation et d’informatisation de l’état civil de la ville de Dolisie, pour lequel l’AIMF apporte son financement et son appui technique, a été lancé officiellement le 6 juillet 2011 par M. Paul Adam Dibouilou, Président du Conseil municipal de Dolisie.

A cours de cette cérémonie, le matériel informatique permettant d’équiper les services a été remis, et les premiers actes de naissance informatisés ont pu être émis grâce au logiciel développé par l’AIMF.

Ce projet est entièrement mis en œuvre grâce à une coopération entre Dolisie et Pointe Noire, ville qui utilise depuis plusieurs années déjà le logiciel de l’AIMF. Ce sont en effet les experts locaux de Pointe Noire qui ont formé le personnel de Dolisie et apporté une assistance technique.

La prochaine étape sera l’informatisation des services financiers, qui sera lancée en 2012.

15.07.11

Patrimoine - atelier de formation pour les élus et techniciens municipaux béninois - Abomey, 4-8 juillet 2011

Dix sept élus locaux et dix-huits techniciens ou secrétaires généraux des municipalités d’Abomey, des Aguégués, d’Avrankou, de Bohicon, de Covè, de Djakotomey, de Djidja, de Glazoué, de Kérou, de Kouandé, de Lokossa, de Nikki, de Ouidah, de Ouinhi, de Porto-Novo, de Sakété, de Savalou et de Zogbodomey ont participé à la formation sur le patrimoine à Abomey du 4 au 8 juillet 2011.

Selon la formule expérimentée dans les autres pays, deux ONGs locales se sont également unies aux formations et ont participé aux travaux de groupe.

Dix-huit idées de projets patrimoniaux visant à l’amélioration des conditions de vie des populations des municipalités participantes ont été évoquées, notamment des projets de :

> restauration et mise en valeur de sites et de monuments, témoignages de l’histoire du Bénin ;
> revitalisation de musées et mise en valeur des collections ;
> documentation et revitalisation de rites, usages, savoir et savoir-faire spécifiques des différentes localités du Bénin ;
> mise en valeur et aménagement de paysages culturels, supports de traditions culturelles et témoins de l’interaction harmonieuse de l’homme avec son environnement.

Après avoir réaffirmé leur conviction du potentiel que représente le patrimoine culturel pour le développement local, les élus ont fait porter leurs travaux sur trois grands axes:

> Les arguments d’une politique patrimoniale ;
> Les dispositions générales au niveau institutionnel et administratif pour bâtir le développement de leurs municipalités autour du patrimoine ;
> La feuille de route pour la mise en œuvre de leurs projets patrimoniaux.

L’atelier a également été l’occasion de présenter la politique volontariste de la ville d’Abomey dans le domaine de la sauvegarde et mise en valeur du patrimoine culturel : les palais royaux sont le seul site du Bénin inscrit sur la Liste du patrimoine mondial, et cela depuis 1985. La commune a fait de cette inscription un vrai levier de développement, à travers la mobilisation de plusieurs partenaires et le développement d’activités locales liées au patrimoine.

> Télécharger le programme
> Télécharger les recommandations 

13.07.11

Appel à projets du Fonds franco-québécois de coopération décentralisée pour la reconstruction en Haïti.

Le Fonds Franco-Québecois de Coopération Décentralisée (FFQCD) pour la reconstruction en Haïti a été créé conjointement par le Consulat général de France à Québec et le Ministère des Relations internationales du Québec pour appuyer financièrement le développement de projets en Haïti issus de la coopération décentralisée franco-québécoise. Il lance un nouvel appel à projets, dont la date de clôture est fixée au 15 septembre 2011.  
 
Ce fonds est doté d’un budget de 44 000€ (dont 22 000 € alloués par le Ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et 22 000€ apportés par les collectivité territoriales) pour la partie française, et d’un budget de 60 000$ (dont 30 000$ alloués par le ministère des Relations internationales (MRI) du Québec et 30 000$ apportés par les instances locales québécoises) pour la partie québécoise.
 
L’objectif de ce fonds est de soutenir des actions de coopération décentralisée directement en Haïti. Ces actions devront être mises en œuvre à travers les autorités locales haïtiennes et les acteurs de terrain œuvrant déjà sur place, à partir du 15 novembre 2011 et se termineront au plus tard le 31 mars 2013.
 
En savoir plus

13.07.11

Inauguration de la Maison des Savoirs de Kinshasa

La Maison des savoirs de la Francophonie située dans le quartier populaire de Kasa Vubu, au cœur de la ville de Kinshasa (RDC), a été inaugurée le 7 juillet 2011 par Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, André Kimbuta, Gouverneur de Kinshasa et Raymond Tshibanda, Ministre de la Coopération internationale et régionale chargé de la Francophonie.

Cette installation est la quatrième du genre avec les Maisons des Savoirs de Hué au Vietnam, de Chisinau en Moldavie et de Ouagadougou au Burkina Faso. Mises en place conjointement par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Association internationale des maires francophones (AIMF) auxquelles s’associent l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et TV5MONDE, ces espaces publics numériques offrent, à la population de la capitale, un accès facile et peu coûteux aux savoirs, à la langue française et à la culture numérique. La ville de Kinshasa a su s’approprier ce projet pilote de la Francophonie suite à l’appel à candidatures lancé par l’AIMF en 2007 auprès de ses villes membres.

Dotée d’une surface de 600 m2 comprenant une bibliothèque, une ludothèque, un espace numérique, une salle de formation, un espace extérieur et un espace polyvalent offrant une connexion Wifi en accès libre, la Maison des Savoirs de Kinshasa proposera une série d’activités culturelles et éducatives, particulièrement ciblées vers les jeunes et les femmes, notamment l’initiation aux logiciels libres et au multimédia. En marge de l’inauguration se tiendront deux expositions intitulées Noirs et célèbres dans la science et Photographies des pays d’Europe orientale.

Pour renforcer l’apprentissage de la langue française et l’appropriation des logiciels libres auprès de quelques 10 000 étudiants, la Maison des savoirs de Kinshasa va conclure des ententes avec des institutions universitaires et scolaires, tels que le Collège Erudi, Complexe scolaire Espérance, Institut de Lodja, Erudissimo, Complexe scolaire Kantu, Collègue Mont Carmel, Collège le Savoir, E.P 1 de l'institut Lodja, E.P 2 de l'institut Lodja regroupant près de 5 000 élèves.

Gérées directement par les collectivités locales, la Ville de Kinshasa est responsable de l’équipe d’animation, d’une partie des frais de fonctionnement et d’entretien. L’appui financier de l’AIMF et de l’OIF a permis de rénover entièrement les locaux et d’équiper l’espace numérique par la dotation d’une trentaine de postes informatiques, de matériels de vidéo, la création d’un centre de documentation et d’apprentissage de la langue française regroupant 5 000 titres (livres, documents, DVD, CD et monographies) ainsi que l’aménagement et l’ameublement de salles multifonctionnelles, d’une ludothèque pour les enfants de 6 à 12 ans et des espaces d'animations socioculturelles.

La création des Maisons des savoirs de la Francophonie est un projet pilote qui a été lancé sur proposition du Secrétaire général de la Francophonie au Sommet de Bucarest en 2006 (Roumanie) afin de favoriser le développement de l’utilisation des nouvelles technologies par le plus grand nombre et la promotion de la langue française.

07.07.11

L’UVICOCI lance un programme d’appui à l’intercommunalité en Côte d’Ivoire avec le soutien de l’Union européenne et de l’AIMF

Le Président de l’Union des Villes et Communes de Côte d'Ivoire, M. François Albert Amichia et M. Thierry de Saint Maurice, Chef de Délégation de l’Union européenne en Côte d’Ivoire ont signé, le 17 juin dernier, une convention de partenariat pour le renforcement de l’intercommunalité en Côte d’Ivoire.

D’un montant de 511 000 € / 335 M FCFA, ce projet permettra la mise en place de structures intercommunales visant à mutualiser les moyens et par la même, les services publics rendus aux populations.

L’AIMF soutient financièrement ce projet qui s’inscrit dans son appui au processus de décentralisation en Côte d’Ivoire et en cohérence avec le projet européen de renforcement des capacités des collectivités locales du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.

05.07.11

Union européenne / autorités locales : conclusions du Dialogue structuré

La Conférence finale du Dialogue structuré s’est tenue à Budapest du 17 au 19 mai 2011. Lancé en mars 2010 et associant institutions européennes, Etats membres, autorités locales et organisations de la société civile, ce Dialogue visait à définir des stratégies de développement, et des modalités d’efficacité et de délivrance de l’aide concertées. Ses conclusions ont vocation à orienter les décisions relatives aux politiques de développement à venir de l’Union européenne.

Le document de conclusion du Dialogue structuré présente des recommandations adressées aux gouvernements partenaires, aux organisations de la société civile, aux autorités locales et à l’Union européenne. Parmi celles-ci, on note :

> les gouvernements partenaires sont invités à respecter l’autonomie locale, à accentuer les efforts de décentralisation (politique administrative et fiscale) et à renforcer la coordination entre les processus locaux et nationaux de planification du développement, dans le respect de l’autonomie locale ;

> […] les autorités locales et les organisations de la société civile doivent avoir accès à des ressources prévisibles, afin de disposer d’une marge de manœuvre suffisante pour mettre leurs plans de développement local en phase avec les besoins de la communauté, dans le cadre de stratégies nationales ;

> les organisations de la société civiles sont invitées à coopérer et à entrer en contact avec les autorités locales dès qu’elles mettent en œuvre des activités à un niveau local et régional, de manière à mieux coordonner leur action avec les politiques publiques locales ;

> les autorités locales devraient contribuer à une division claire et précise du travail au niveau local, qui témoigne des complémentarités entre les différents acteurs du développement (pouvoirs décentralisés, donateurs, secteur privé, osc, communautés, etc.) en encourageant et en organisant le partage des informations et la coordination entre les acteurs ;

> les autorités locales sont invitées à contribuer à la bonne gouvernance des plans de développement locaux au travers de processus décisionnels et de gestion plus transparents et plus prévisibles. Pour y parvenir, les autorités locales devraient bénéficier d’une aide et investir dans le renforcement de leurs propres capacités de manière à conforter leurs attributions au niveau de la planification, de la gestion, de la mise en œuvre et du rapportage ;

- compte tenu de la valeur ajoutée des diverses autorités locales et organisations de la société civile, l’Union européenne est appelée à adopter une stratégie explicite et différenciée d’engagement auprès des osc et des autorités locales […] ;

l’Union européenne est invitée à considérer la décentralisation comme une pièce maîtresse de la bonne gouvernance et d’une aide au développement efficace au niveau local (en prévoyant par exemple des indicateurs de gouvernance locale parmi l’ensemble des conditionnalités afférentes au partenariat entre les donateurs et les gouvernements nationaux). Les gouvernements locaux et les associations qui les représentent devraient être reconnus comme des partenaires légitimes du développement et être systématiquement invités à prendre part aux dialogues politiques […] ;

Ces recommandations sont un aboutissement pour tous les acteurs s'étant engagés dans le processus, et notamment pour l'AIMF, qui s'est beaucoup investie en mobilisant ses membres et en participant à la plateforme européenne des autorités locales, Platforma. A l'image de M. Pierre Schapira, Adjoint au Maire de Paris en charge des Relations internationales, européennes et de la Francophonie et porte parole de Platforma, de nombreux élus locaux francophones ont activement participé aux séminaires organisés dans le cadre de ce processus. Le Bureau de l’AIMF et les représentants de la Commission européenne s’étaient de plus rencontrés à Liège, le 25 mars 2010, autour des thématiques du Dialogue structuré (en savoir plus).


> Déclaration finale du Dialogue structuré - Consulter
> Document de conclusion du Dialogue structuré - Consulter
> En savoir plus sur le Dialogue structuré - Cliquer ici

Protocole d'entente entre l'Association des Maires du Sénégal et la Conférence nationale des Maires noirs américains

M. Abdoulaye Baldé, Président de l'Association des Maires du Sénégal, et Mme Vanessa R. Williams, Directrice exécutive de la Conférence Nationale des Maires Noirs des Etats Unis ont signé à Dakar, le 15 juin dernier, un protocole d'entente visant à jeter les bases d'une collaboration entre les deux structures, au cours d'une cérémonie officielle présidée par le Président de la République son Excellence Maître Abdoulaye Wade.

Cette collaboration portera sur les domaines de l'énergie, de l'autonomisation de la jeunesse, de l'éducation, de la lutte contre le sida, de l'agriculture, de la culture et du tourisme.

En accompagnement de ce protocole, il a été retenu, à l’occasion d’un panel de discussions et d’échanges, de procéder à douze jumelages entre 12 villes sénégalaises et 12 villes américaines au cours des prochains mois.

05.07.11

L'AIMF soutient le Festival du Film Francophone d'Angoulême

Plaçant le dialogue des cultures au cœur des valeurs qui animent son réseau, l’AIMF a souhaité apporter son soutien au Festival du Film Francophone d’Angoulême (24-29 août 2011), qu’elle financera en 2011 à hauteur de 50 000 euros.

La langue française tout autant que le cinéma sont des vecteurs forts pour promouvoir la connaissance de l’autre, permettre la compréhension de son environnement et des questionnements auxquels il fait face, donner l’envie d’échanger avec lui. C’est en soutenant ce dialogue des cultures que les élus locaux seront à même d’encourager, dans leurs territoires, une plus grande cohésion au profit d’un développement partagé et socialement harmonieux.

Consulter le site du Festival du Film Francophone d'Angoulême

05.07.11

Evaluation du projet Maisons des Savoirs - Appel d'offres

L’Organisation internationale de la Francophonie lance un appel d’offres pour la conduite de l’évaluation externe du projet-pilote « Réseau des Maisons des Savoirs ».

Les documents constitutifs de cet avis sont consultables sur le site Internet de l’Organisation : http://www.francophonie.org/-Marches-publics-.html

Les offres doivent parvenir à l'OIF le 6 juillet  2011 à 17 heures au plus tard.

Pour tout complément d’informations : [email protected]

08.06.11

 

Colloque de l'AIMF 2011 - Appel à contributions

Le prochain colloque de l'AIMF se tiendra les 25 et 26 octobre 2011 à Erevan, en marge de la XXXIème Assemblée générale. Le thème traité concerne la cohésion des territoires à travers l’intercommunalité et le dialogue des territoires : "Renforcer la cohésion des territoires : un impératif au service de la bonne gouvernance locale".

Dans le contexte de décentralisation et de création de nouvelles entités territoriales, cette réflexion est en effet essentielle pour anticiper les risques d'opposition entre les différents échelons administratifs locaux.

Afin d'alimenter les débats, nous vous invitons à soumettre vos contributions sur ces thématiques.

Vous pouvez faire parvenir vos propositions par courriel à l'adresse [email protected] ou par fax au 0033 1 40 39 06 62.

Documents à télécharger

> Note de problématique - cliquer ici

> Présentation de l'Atelier 1 - Les villes et la gestion des risques majeurs des territoires pertinents : quelles formes de solidarité et d'alliance puor une cohésion durable et harmonieuse ? - cliquer ici

> Présentation de l'Atelier 2 - Les villes face aux enjeux de la "métropolisation" - cliquer ici

> Présentation de l'Atelier 3 - La mise en valeur des "territoires pertinents" : un pont à travers les frontières ? - cliquer ici

 

 

Processus des autorités locales du Forum Mondial de l'Eau : l'AIMF se mobilise

L’AIMF est engagée depuis plusieurs années auprès des collectivités locales francophones pour améliorer les conditions d’accès à l’eau et à l’assainissement. Depuis 2005, elle a ainsi mobilisé plus de 11 millions d’euros pour la réalisation de projets d’eau et d’assainissement ayant bénéficié à près de 3,5 millions de personnes.

A l’occasion du lancement du processus des autorités locales et régionales du Forum Mondial de l’Eau qui s’est tenu à Lyon les 30 et 31 mai, l’AIMF a permis la participation d'une vingtaine d'élus et techniciens des collectivités locales d’Afrique et d’Asie, pour une meilleure prise en compte de leur plus-value et de leurs attentes.

L’AIMF a par ailleurs organisé le 31 mai, en partenariat avec le Grand Lyon et l’Académie de l’Eau, une réunion de travail spécifique sur la "Prise en compte des facteurs socio-culturels dans les projets d'eau et d'assainissement liquide" qui a rassemblé plus de 70 élus locaux et experts territoriaux. Cette thématique fait en effet l’objet d’un travail de recherche mené par les villes de Banfora, Bobo-Dioulasso, Kaolack, Saint-Louis, Bangangté, Dschang, Phnom Penh et Vientiane en lien avec les universités locales, et financé par l’AIMF.

Au-delà de ces activités, c’est l’ensemble du réseau des maires francophones qui se mobilise pour faire valoir le rôle des autorités locales dans la gestion de l’eau. Sensibilisées par l’AIMF, plus de 45 capitales et métropoles francophones ont récemment signé le Pacte d’Istanbul. A travers ce document, les maires d’Abidjan, de Bamako, de Brazzaville, de Cotonou, de Dakar, d’Hanoi, de Ouagadougou, de Yaoundé et bien d’autres, se sont ainsi engagés à agir en faveur de la gestion des ressources en eau face aux changements globaux, et à développer, à leur niveau, les actions concrètes qui s’y rapportent.

> En savoir plus sur l’atelier de travail « Prise en compte des facteurs socio-culturels dans les projets d'eau et d'assainissement liquide »
> Consulter la liste des nouvelles villes francophones signataires du Pacte d’Istanbul pour l’Eau

01.06.11

Jumelage Banfora - Pessac

Les Maires de Banfora (Burkina Faso), M. Souleymane Soulama et Pessac (France) M. Jean-Jacques Benoît ont signé le 28 mai dernier un accord de jumelage entre leurs deux villes, afin de promouvoir des échanges d’ordre culturel, touristique, social et économique.

Le programme de travail entre les deux villes s’appuiera notamment sur les priorités identifiées pour les six prochaines années dans le cadre du Plan Communal de Développement de Banfora. L’accord de coopération prévoit la construction d’un centre de formation professionnelle pour les filles-mères, la création d’une petite unité industrielle de transformation des sacs plastiques pour en faire des pavés.

Cette coopération permettra à Banfora de mieux répondre aux attentes des populations. Les recettes propres de la ville ne permettent pas, en effet, de faire face aux besoins de financement des projets significatifs, et l’appui de la coopération décentralisée permet de les mener à bien. « La part de la coopération décentralisée dans nos ressources atteint parfois 40 à 50% » a précisé M. Souleymane Soulama.

31.05.11

Atelier "Patrimoine culturel : levier du développement local" - Appel à candidatures

Dans le cadre du projet européen « patrimoine culturel et développement local », piloté par l’AIMF, une formation à l’attention des élus et des secrétaires généraux béninois sera organisée par l’Ecole du Patrimoine Africain, le PDM et l’ANCB, du 4 au 8 juillet 2011.

Du 4 au 6 juillet les cours seront adressés aux élus et leurs Secrétaires Généraux. Après le tronc commun, les Secrétaires Généraux approfondiront les questions techniques jusqu’au 8 juillet.

Les dossiers de candidatures pour participer à cette formation sont à adresser à l’ANCB avant le 10 juin 2011.
Réservé aux élus locaux et secrétaires généraux béninois.

> Télécharger le dossier de candidature
> Télécharger la note de présentation

27.05.11

Coopération avec les régions francophones

Participant à la réunion du Bureau de l’Association Internationale des Régions Francophones tenue à Paris le 25 mai sous la Présidence de Mme Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, l’AIMF a, dans le cadre de son mandat d’Opérateur de la Francophonie pour la coopération décentralisée, proposé des pistes pour une coopération future avec ce réseau : gouvernance participative, démarche éthique, place des femmes dans les processus de décision, prise en compte de la diversité culturelle.

Ces enjeux essentiels au développement harmonieux des villes tout autant que des régions doivent être des axes de coopération forts entre les différents niveaux de collectivités locales francophones afin de renforcer les capacités financières et humaines pour que les territoires francophones puissent offrir au monde toutes leurs espérances et toute leur efficacité.

26.05.11

Adressage : lancement officiel de la campagne de pose des plaques de rues à Pointe Noire

M. Roland Bouiti Viaudo, Député Maire de Pointe Noire a lancé officiellement lundi 23 mai la campagne de pose des plaques de rues à Pointe Noire, en présence du Secrétaire permanent de l'AIMF et du Consul général de France à Pointe Noire.

La population de Pointe Noire est estimée à un million d’habitants. La ville s’est étendue et l’urbanisation accélérée pose des problèmes de gestion. Dans ce contexte, une bonne connaissance du territoire et de ses habitants est essentielle pour permettre aux services municipaux de répondre aux attentes de la population. La mise en œuvre du projet d’adressage a permis de doter la ville d’une banque de données urbaines, fiscales et foncières fiable, tout aussi indispensable dans la mobilisation des ressources locales que dans la planification et la programmation des investissements.

Mais l’adressage va au-delà d’une simple gestion de la ville. En attribuant à l’individu une identité localisée dans la ville, il s’impose en effet comme un élément essentiel du sentiment d’appartenance des habitants et de la  reconnaissance de leur citoyenneté.

Le lancement de la campagne de pose des plaques de rues constitue l’aboutissement du processus d’adressage en cours depuis 18 mois. Le projet a procédé par étapes en amenant pas à pas les cadres locaux à la maîtrise de l’information urbaine : cartographie de la ville, codification des voies, enquêtes de recensement, implantation d’un système informatique simple, développement d’outils de gestion appliqués, en particulier, en vue d’améliorer les ressources par une meilleure identification des contribuables. Dans le même temps, a été mis en place un système d’information financier qui permet d’émettre les rôles, les avis de paiement, et d’en suivre le recouvrement. Enfin, un observatoire fiscal local a été mis sur pied afin de créer un espace de dialogue entre l’Etat et la ville sur les problèmes de la fiscalité locale.

Cette première phase, financée par l’AIMF à hauteur de 400 000 euros, a permis d’adresser 50 % de la ville. Au total, ce sont 2200 voies qui ont été dénommées, 5000 panneaux de rues et 31 000 plaques de numérotation des portes et établissements fabriquées et posées.

La seconde phase, qui permettra de finaliser l’adressage de la ville, sera cofinancée par l’AIMF et l’Union européenne dans le cadre du projet « Mobilisation des recettes et modernisation de la gestion financière des villes de Bangui, Douala et Pointe Noire dans le cadre d’un échange d’expériences et d’expertises Sud-Sud ». Le projet sera réalisé sur 3 ans et coordonné par l’AIMF, qui a déjà appuyé l’adressage de Niamey et de Ouagadougou. Dans ce cadre, l’expertise développée par Pointe Noire en matière d’adressage sera notamment mobilisée pour appuyer les services de la ville de Bangui.

25.05.11

Coopération Genève-Dakar pour la restauration de l'Hôtel de Ville de Dakar et de la radio municipale

Les villes de Genève et Dakar ont renouvelé l’accord de coopération qui les lie et décidé d’un partenariat pour la rénovation de l’Hôtel de Ville de Dakar et de la radio municipale.

Avec pour objectif de promouvoir la diplomatie des villes, MM. Khalifa Sall et Manuel Tornare ont également convenu de se concerter et d’harmoniser leurs positions sur l’environnement, la problématique du genre, la promotion de la gouvernance locale sur la scène internationale.

19.05.11

PARECC : lancement du second cycle de formation

Les premiers séminaires du 2ème cycle de formation du Projet de Renforcement des Capacités des Collectivités locales du Cameroun et du Congo et de leurs associations nationales ont lieu à Kinkala (Congo) du 16 au 20 mai et à Bamenda (Cameroun) du 23 au 27 mai derniers. Plus de 40 cadres des villes et régions du Cameroun et du Congo participent à ces formations dispensées par un formateur béninois et une formatrice camerounaise.

Après un premier cycle théorique organisé en 2010 sur la Gestion Axée sur les Résultats, l’élaboration des plans de développement et l’accès aux financements internationaux, ce second cycle permettra d’apporter aux participants des réponses pratiques pour l’application de ces outils dans la gestion de projets de territoire.

En savoir plus sur le PARECC (projet cofinancé avec l’Union européenne)

17.05.11

Carrefour : un concours d'écriture pour reconstruire les quartiers

En Haïti, la Mairie de Carrefour souhaite mobiliser les jeunes pour la reconstruction de la vie dans les quartiers et, plus largement, les sensibiliser à la protection de leur environnement et à la participation à la vie locale.

La Direction des Affaires Sociales et Culturelles de la ville a lancé en avril dernier, la première édition du prix d'écriture Paulette Poujol Oriol, en partenariat avec Communimax, la Bibliothèque Nationale d'Haïti, le Centre culturel l'Elan avec le support de l'UNESCO et de la Fokal. Pour cette première édition, les écoliers de près de 400 écoles de la ville ont disserté sur le sujet : "Je reconstruis mon quartier à travers ma plume".

Les résultats de ce concours seront publiés le 5 juin prochain, à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement. Plus d'une vingtaine d'élèves seront primés, et les recommandations des meilleurs textes seront prises en compte par la Mairie pour la reconstruction des quartiers.

11.05.11

Entente de coopération Montréal - Port-au-Prince

Les Maires de Montréal, Gérald Tremblay et de Port-au-Prince, Jean-Yves Jason ont signé lundi 9 mai une entente de coopération pour la reconstruction de la capitale haïtienne.

Avec 51 missions réparties sur deux ans et un investissement de 1,2 M$ en ressources humaines, la ville de Montréal s’engage fortement pour renforcer l'administration de la Ville de Port-au-Prince et appuyer les services aux populations. « Nous accompagnerons les directeurs des institutions pour que les services indispensables à la population puissent être donnés », a déclaré M. Tremblay.

A titre d’exemple, deux missions de Montréal se sont rendues en mai à Port-au-Prince afin d’appuyer les services dans l’amélioration de la gestion des finances publiques. Le programme de coopération entre les deux villes prévoit notamment des actions dans le quartier Belosse pour donner l’accès à l’eau potable et installer des lampadaires pour renforcer la sécurité des femmes qui y vivent.

10.05.11

Jumelages Nouakchott-Dakar-Bamako

Le président de la Communauté urbaine de Nouakchott (CUN), M. Ahmed Ould Hamza, et le maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, ont signé le 8 mai dernier un accord de jumelage entre leurs deux villes. Le protocole vise le renforcement des échanges, de la complémentarité et la mise en place d’action solidaires.

Les deux villes, également jumelées à Bamako, vont former avec cette dernière une triplette. La coopération entre ces trois membres du Bureau de l’AIMF permettra notamment de nouer des partenariats dans le domaine culturel et sportif.

10.05.11

Guides pratiques : appel à contributions

Afin de favoriser les échanges d'expériences et de savoir-faire entre les collectivités locales francophones, l'AIMF travaille à l'élaboration de deux guides pratiques sur les principes de bonne gestion dans la gouvernance locale : un sur la gestion participative et l'autre sur l'éthique et la gouvernance. Pour enrichir ces guides, nous invitons les collectivités à faire part des bonnes pratiques qu'elles ont mises en place.

Gestion participative
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Ethique et gouvernance
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Contact : Samba BA - [email protected]

Entretien avec M. KEP Chuk Tema, Gouverneur de Phnom Penh

Avec la croissance urbaine, de nombreux villages se sont créés en périphérie de Phnom Penh. Pour les intégrer aux réseaux de la ville et faire de Phnom Penh une ville inclusive, vous avez notamment mis en place un programme d’eau et d’assainissement. Quelles sont les grands axes de ce programme et quels partenariats avec-vous mobilisés pour sa mise en œuvre ?

Dans le souci de mieux appliquer les principes de base du processus de décentralisation et de permettre aux communes d’assurer un développement réel et endogène des communautés, les autorités locales ont mise en place des stratégies nationales de développement, les institutions et les procédures de partenariats permettant d’utiliser leur recherche au profit du développement local. L’objectif est de faire Phnom Penh, une capitale du nouveau millénaire que les Cambodgiens baptisent “ Millénaire de Paix, de Coopération et de Développement.
Pour mieux conduire les actions et atteindre les objectifs de développement local, il faut une véritable gouvernance, et surtout un engagement pour de nouvelles initiatives dans le sens de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
Cela suppose la mise en place d’une bonne politique managériale soutenue, en vue de garantir le bien-être des communautés à travers les relations de partenariat où chaque partie trouvera son compte.
Les pays partenaires, comme le Japon, la France et d’autres bailleurs de fonds AFD, Banque Asiatique de Développement, PNUD, UN-Habitat, UPDF ...exercent une réelle maîtrise sur leur politique et stratégies de développement et assurent la coordination de l’action à l’appui du développement.

Comment avez-vous pris en compte la pauvreté de la population dans votre politique d’accès à l’eau et de tarification de celle-ci ?

Pour la population défavorisée il est difficile d’accéder à un branchement domiciliaire (environ 112 USD). L’approvisionnement se fait auprès des ressources traditionnelles, puits, eau de pluie, et par l’achat d’eau aux revendeurs privés avec un prix de 1à 3 USD par m3. Selon la directive de la ville de Phnom Penh d’aider la population défavorisée à accéder à l’eau potable,  nous avons deux dispositifs interdépendants :

1/ Une politique de subvention de l’accès : 4 niveaux de subvention 30%,50%,70% et 100% des frais de branchement, et remboursement échelonnés sur la facture de 12 mois ou 17 mois ou 22 mois.

2/ Une politique de tarification sociale basée sur un système de péréquation verticale par bloc croissant. Les 15 premiers m3 sont facturés en dessous du prix de revient. Les grands consommateurs financent ainsi les petits.


Avez-vous pu mesurer les effets des programmes d’eau et d’assainissement que vous avez menés sur le comportement des populations ? Quel est le ressenti social des projets mis en œuvre ?

Bien sûr, les effets des programmes d’eau et d’assainissement que nous avons menés sur le comportement des populations ont largement contribué à la réduction de la pauvreté : un fonctionnement 24h/24h, une forte pression qui permet un accès suffisant à l’eau et facilite ainsi les tâches quotidiennes, un prix véritablement bon marché en comparaison avec ce que les habitants devaient auparavant payer (de 1 à 3USD /m3)... Autant d’éléments qui ont permis à chaque famille concernée de réaliser une économie de 360.000 riels, soient 90 UDS en l’espace d’un an. Tous s’accordent à dire qu’ils n’ont plus désormais à craindre des pénuries en eau, et  qu’ils peuvent maintenant pleinement se consacrer à d’autres occupations visant à subvenir de leurs besoins. Les enfants, de leur côté, ont désormais suffisamment de temps pour leurs études et pour se détendre. En plus, cette eau a véritablement contribué à l’élévation du niveau des conditions sanitaires et de la santé, réduisant le nombre des malades et, partant, les dépenses de santé.

Phnom Penh appartient tout à la fois à l’espace francophone et à celui de l’ASEAN (Association des Nations de l’Asie du Sud-Est). Quelle richesse vous apporte cette double-appartenance ? Comment voyez-vous, dans l’avenir, la coopération entre les villes francophones et les villes du sud-est asiatique ?

La coopération entre les villes francophones et les villes du sud-est asiatique joue un rôle significatif et participe activement, aux côtés des autorités municipales, à la construction d’infrastructures, au raccordement à l’eau potable, à la création de la communauté du travail social, aux échanges pour le développement du domaine artistique, du domaine éducatif ou du commerce, elle apporte, entre autres, une contribution de grande envergure à la construction de l’économie nationale.

Par ailleurs, cette coopération se trouve facilitée par plusieurs facteurs, à savoir le programme de politique nationale visant à établir une paix et une solidarité durables au niveau régional et mondial, et encourage la participation de tous au développement social.

La Ville de Phnom Penh est située sur un axe économique essentiel entre certains pays de la région ASEAN. Elle dispose d’un Port International, d’un aéroport international et de réseaux ferré et routier, en interaction avec d'autres régions entourant le fleuve Mékong et avec la zone de développement dite de la « queue du dragon ».

Forte de sa position stratégique en Asie du Sud-Est et de ses relations privilégiées avec les villes francophones, la Ville de Phnom Penh est à même de faire le pont entre l’espace francophone et celui de l’ASEAN au profit de la solidarité et du dialogue des cultures.

 

Volontariat International de la Francophonie

Vous avez été très nombreux à répondre à notre appel à candidatures pour vous  joindre à la prochaine promotion du Volontariat international de la Francophonie (VIF) ;  comme l’attestent les 3250 dossiers reçus, preuve manifeste de la volonté de la jeunesse francophone à vouloir prendre part aux projets de coopération de la Francophonie.

Nous vous remercions pour la qualité des dossiers constitués.  Les  candidatures sont en cours d’instruction,  nous ne manquerons pas de vous tenir informés, encore un peu de patience et vous saurez si vous faites partie des sélectionnés. 

Dans cette attente, à titre d’information, la liste des postes de volontaires qui seront proposés pour cette promotion 2011 est accessible sur le site de l'OIF - http://www.francophonie.org/

14.04.11

 

Lancement du projet Adressage, mobilisation des recettes et modernisation de la gestion financière des villes de Bangui, Douala et Pointe Noire

Les maires des villes de Bangui (République centrafricaine), Douala (Cameroun), Pointe Noire (Congo), le Secrétaire permanent de l’AIMF ainsi que leurs délégations ont lancé le 13 avril, à la Communauté urbaine de Douala, le projet d’Adressage, mobilisation des recettes et modernisation de la gestion financière de ces trois villes.

Cette réunion, ouverte par le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, le Secrétaire permanent de l’AIMF et M. le Préfet du Wouri, représentant les autorités de l’Etat, a rassemblé les différents acteurs du projet : élus des trois villes, cadres des services des finances, Chefs des cellules d’adressage, représentants des services fiscaux de l’Etat, des représentants de la société civile et des opérateurs économiques.

Cofinancé par l’Union européenne, ce projet d’une durée de trois ans a pour objectif d’augmenter la capacité d’investissement de ces trois villes, d’une part à travers la mise en lien entre l’adressage* et le recensement des activités taxables, d’autre part, par le renforcement de leurs capacités techniques, humaines, en matière de gestion des finances locales, et ce dans le cadre d’un échange d’expériences et d’expertises Sud Sud.

Ce projet permettra de créer ou de renforcer les cellules d’adressage au sein de ces villes, de financer la réalisation de plans d’adressage et de panneautage associés à un recensement des activités. Il facilitera la mise en lien avec les services fiscaux de l’Etat. In fine, ce projet permettra d’améliorer les ressources d’investissement de Bangui, Douala et Pointe Noire afin de financer les services essentiels aux populations et d’améliorer la gestion des services urbains et la citoyenneté.

*L’adressage est l’opération permettant de situer sur le terrain une parcelle ou une habitation. Pour la fiscalité locale, l’adressage est indispensable car il permet de localiser et de recenser les personnes ou entreprises soumises à l’impôt et de mieux définir l’assiette fiscale.

Durée du projet  3 ans
Montant du projet  1,5 M€ / 1 milliard FCFA
Cofinancement  Union européenne (1 125 000 €)
                              AIMF (375 000 €)
Partenaires   AIMF, CU Douala, Mairies de Bangui et Pointe Noire
Contact AIMF  [email protected]

13.04.11

Atelier d'urbanisme - Bamako Métropole, les nouvelles centralités

L'atelier d'urbanisme "BAMAKO METROPOLE, LES NOUVELLES CENTRALITES", organisé par les Ateliers de Maîtrise d'oeuvre urbaine se tiendra à Bamako du 8 au 22 juillet 2011.

Cet atelier est organisé à la demande de la Mairie du district de Bamako et de ses partenaires français : Ville de Strasbourg, Ville d'Angers, Communauté Urbaine de Lyon, Agence Française de Développement, avec le soutien du Ministère Français des Affaires Etrangères et Européennes, et du Ministère de l'Ecologie, du Développement  Durable, des Transports et du Logement.
 
Les Ateliers selectionneront 21 participants internationaux pour former 3 équipes de 7 participants. La date limite de candidature est le 30 avril 2011.

En savoir plus

Evaluation du projet Maisons des Savoirs - Appel d'offres

L’Organisation internationale de la Francophonie lance un appel d’offres pour la conduite de l’évaluation externe du projet-pilote « Réseau des Maisons des Savoirs ».

Est admis à soumissionner tout prestataire qui possède toutes les garanties requises pour assurer dans de bonnes conditions l’exécution de cette demande. Les personnes physiques ou morales en liquidation de biens ou de règlement judiciaire ne sont pas admises à soumissionner.

Les plis doivent être envoyées en 4 exemplaires papier et réceptionnées par l’Organisation le 2 mai 2011, à 17h au plus tard.

Les plis doivent dorénavant parvenir à la Commission des marchés, à l’adresse suivante : 19 -21, avenue Bosquet, 75007 Paris.

Télécharger les documents
> Appel d'offre
> Cahier des charges
> Annexe

06.04.11

Réunion du Bureau de l'AIMF - Nouakchott, 4 avril

Le Bureau de l’AIMF a tenu sa 70ème réunion le lundi 4 avril à Nouakchott, sous le Présidence de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris et Président de l’association. Les maires les plus influents de l’espace francophone, qui composent le Bureau,  se retrouvent pour la première fois à Nouakchott, à l’invitation du Président de la Communauté urbaine, M. Ahmed Hamza Ould Hamza.


Une solidarité concrète

Le Bureau a attribué de nouvelles subventions pour un montant de plus d'1 million d'euros. Ces investissements rendront possible la réalisation de projets contribuant à l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement :

- Assainissement et accès à l’eau potable à Bangangté (Cameroun), Mopti (Mali), Vientiane (Laos), Casablanca (Maroc), Rosso et Zouérate (Mauritanie) et Tsévié (Togo)

- Construction ou équipement de postes de santé à Bohicon (Bénin) et Kinshasa (République Démocratique du Congo)

- Aménagement urbain à Meknès (Maroc)

- Education et enseignement du français à Erevan (Arménie), Lokossa (Bénin) et Kinshasa (République Démocratique du Congo)


Coopération de l’AIMF et des  villes mauritaniennes

Dix villes mauritaniennes sont membres de l’AIMF (Akjoujt, Atar, Boutilimit, Kaédi, Kiffa, Nouadhibou, Nouakchott, Rosso, Tidjikja, Zouerate), ainsi que l’Association des Maires de Mauritanie. Nouakchott préside et anime par ailleurs l’une des six commissions permanentes de l’AIMF, sur la thématique « Aide humanitaire et gestion des risques ». 

L’engagement de l’AIMF auprès des villes mauritaniennes est fort et s’articule autour de plusieurs axes : appui à la modernisation des services financiers, appui à la gestion du patrimoine urbain, assainissement et accès à l’eau potable et aménagement urbain. Au total, près d’1,5 million d’euros a été investi pour ces projets.

Le vote des subventions pour deux nouveaux projets à Rosso et Zouérate permettra d’améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement de 40 000 personnes.


Atelier sur le patrimoine

En marge de la réunion de Bureau, une vingtaine de maires et secrétaires généraux des villes mauritaniennes ont participé à une formation de cinq jours sur la gestion du patrimoine urbain. Ce séminaire est organisé dans le cadre du projet « Patrimoine culturel et développement local », co-financé avec l’Union européenne et mis en place par l’AIMF et ses partenaires en Mauritanie, mais aussi au Bénin, au Cap et, au Mali et au Sénégal.


Prochaines rencontres

La prochaine Assemblée générale de l’AIMF aura lieu à Erevan à l’automne 2011 sur le thème « Renforcer la cohésion des territoires : un impératif au service de la bonne gouvernance locale».

 05.04.11

Forum mondial de l'eau - Marseille 2012

Le prochain Forum mondial de l'eau se tiendra en mars 2012 à Marseille. Engagée auprès de ses villes membres pour la démocratisation de l'accès à l'eau et à l'assainissement, l'AIMF se mobilise à cette occasion, aux côtés d'autres associations. Elle invite ses membres à :

> Participer à la Réunion Internationale de lancement du processus politique des autorités locales et régionales du 6ème Forum mondial de l'eau, qui se tiendra à Lyon les 30 et 31 mai - En savoir plus

Afin de recevoir une invitation officielle pour cet évènement, nous vous invitons à remplir avant le 15 avril, le formulaire d’inscription en ligne à l’adresse suivante : http://www.worldwaterforum6.org/lyon

> Signer le Pacte d'Istanbul pour l'eau pour les autorités locales et régionales - En savoir plus

En savoir plus sur les activités de l'AIMF dans le cadre du Forum Mondial de l'eau

31.03.11

Conférence de Platforma et 2d Assises européennes de la coopération décentralisée

La conférence de la Plateforme européenne des autorités locales, Platforma et les Secondes Assises européennes de la coopération décentralisée se sont tenues au Comité des Régions de l’Union européenne à Bruxelles les 28 et 29 mars derniers.

Ces deux rencontres, auxquelles ont participé de nombreux maires francophones de Belgique, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de République Démocratique du Congo, de Côte d’Ivoire, de France, ou encore du Sénégal, ont porté sur le rôle des collectivités locales dans le développement, notamment dans le cadre du Livre Vert de l’Union européenne sur ce sujet, et sur les bilans et perspectives de l’action européenne des autorités locales.

A cette occasion, le Commissaire européen en charge du développement, M. Andris PIEBALGS, a rappelé la reconnaissance par la Commission européenne du rôle des autorités locales, en particulier dans la croissance inclusive, le développement durable et la sécurité alimentaire. Il a fait part de son souhait de maintenir avec elles un dialogue régulier après le Dialogue structuré. De plus, il a appelé les différents acteurs à soutenir les autorités locales subissant des situations de crise, notamment en Côte d’Ivoire.

En savoir plus sur la coopération UE / autorités locales

31.03.11

Cameroun - Séminaire sur la méthodologie d'évaluation financière des compétences transférées

Du 7 au 9 mars, l’Association Internationale des Maires Francophones et le Conseil National de la Décentralisation du Cameroun ont organisé conjointement un séminaire sur « Evaluation des ressources financières d’accompagnement des compétences transférées aux Communes et Communautés Urbaines ». 

L'objectif de ce séminaire était d'élaborer une méthodologie d'évaluation des ressources financières d'accompagnement des compétences transférées, qui permettre aux magistrats municipaux un exercice efficient et efficace de ces compétences. Les travaux ont été strucutrés autour de quatre ateliers : 
> Encadrement juridique du transfert des ressources par l'Etat aux collectivités territoriales au Cameroun
> Méthodologie de l'évaluation des compétences transférées
> Encadrement juridique de la fiscalité locale transférée par l'Etat aux collectivités territoriales décentralisées
> Les modalités de mise à la disposition des communes des ressources fiscales transférées par l'Etat.

 

18.03.11

20 mars - Fête de la Francophonie

Comme chaque année était célébrée, le 20 mars, la Journée internationale de la Francophonie. Les villes francophones sont toujours plus nombreuses à s'associer à cet événement et à mobiliser les populations à travers des manifestations de rue, des lectures, des concours ou encore des jeux linguistiques. A Nantes, un village francophone a été mis en place et des débats citoyens organisés. A Erevan, c'est un concert de musique classique a été organisé par la municipalité afin de fêter la Francophonie. A Québec encore, le Maire M. Régis Labeaume s'est rendu dans l'est ontarien pour favoriser les échanges avec la communauté francophone de cette province.

Afin de promouvoir la thématique de la jeunesse, choisie pour ce 20 mars, et de sensibiliser aux questions d'accès à l'eau en synergie avec la Journée mondiale de l'eau organisée le 22 mars, l'AIMF a incité ses villes membres à mener des actions de sensibilisation dans les écoles. Bucarest, Carrefour, Dschang, Kampot, Rabat, Siem Reap et bien d'autres se sont jointes à cette initiative.

Consulter le site du 20 mars

21.03.11

Journée nationale des Communes du Mali - Bamako, 17-19 mars

La 11ème édition de la Journée Nationale des Communes du Mali se tient à Bamako du 17 au 19 mars 2011 sur le thème "Mali, 10 ans de décentralisation : bilan et perspectives".

Près de 1200 participants sont attendus pour cette édition, dont les cérémonies officielles d'ouverture seront présidées par Son Excellence Amadou Toumani Touré, Président de la République du Mali, en présence des membres du Gouvernement, du Corps Diplomatique et consulaires, des Organisations Internationales au Mali, des partenaires techniques et financiers, d’invités de structures et d’organisations étrangères, des représentants de services centraux de l’Etat, des élus, de la société civile.

14.03.11

Entretien avec Ahmed Hamza Ould Hamza, Président de la Communauté urbaine de Nouakchott

Nouakchott accueille, du 1er au 5 avril prochains, un séminaire de formation à la gestion du patrimoine urbain, organisé dans le cadre du projet "Patrimoine culturel et développement local" mené par l'AIMF et ses partenaires avec un co-financement de l'Union européenne. C'est dans ce contexte que le Président de la Communauté Urbaine de Nouakchott, M. Ahmed Hamza OULD HAMZA, répond à nos questions sur la gestion du patrimoine dans sa ville.

 

Quel est votre avis sur le rôle d’un élu dans la prise en compte du patrimoine de son territoire et des populations ?

Ce rôle a priori est dynamique dans la mesure où la prise en compte du patrimoine dans la planification des villes doit être considéré comme une opportunité de développement.
L’élu doit l’impulser en le prenant en compte et en charge mais surtout en le valorisant et en le vulgarisant. Car, et ne l’oublions pas, noter culture arabe et africaine peut constituer aujourd’hui un grand atout pour le tourisme.
Cette fierté partagée entre les populations et les élus locaux peut être source de revenus à travers diverses activités.

Quel est votre sentiment par rapport au patrimoine culturel de votre ville ?

En ce qui concerne le patrimoine culturel de la ville de Nouakchott, nous devons nuancer nos propos et nous projeter dans le futur. Dans cette optique, je voudrais d’abord rappeler que Nouakchott est une ville relativement récente car elle a vu le jour il y a, à peine, 50 ans. Cependant, elle est le creuset de toutes les traditions et cultures du pays car toutes les composantes culturelles et ethniques dans leurs diversités y sont représentées.
Nous projetions dans un avenir proche de constituer un patrimoine bâti dans une logique de durabilité à travers la revalorisation et la remise à jour de techniques et de matériaux anciens et durables comme par exemple la pierre taillée qui véhicule une réalité sociale ancestrale. En effet, il y a différentes communautés qui ont la maîtrise de ce savoir-faire très ancien.

Le percevez-vous comme une contrainte ou comme une opportunité pour le développement (social, culturel, économique) ?

S’il est vrai que sa préservation peut être coûteuse, en aucun cas le patrimoine culturel de notre ville ne doit être envisagé comme une contrainte. Je pense que le choix est clair, le patrimoine culturel est plutôt une richesse et, en tant que tel, c’est un facteur de développement dans la mesure où sa valorisation, d’une part constitue un des piliers du bien-être de la population et de sa cohésion sociale et, d’autre part, permet de générer des ressources financières notamment au niveau local.

Quels sont les principaux problèmes de votre commune en termes de protection et de mise en valeur du patrimoine ?

Les problèmes se résument en trois points. Le premier est le déficit des compétences en ressources humaines. Le deuxième est financier. Le dernier est une question de priorité. Il faut bien reconnaître que les élus n’ont pas toujours porté l’intérêt requis à la valorisation du patrimoine. Nous sommes confrontés tous les jours à des problèmes d’urgence qui ont impliqué, de notre part, des réponses immédiates et qui nous ont, jusqu’à présent, empêché de nous projeter à moyen et à long terme en ce qui concerne la question de la préservation du patrimoine. Il est temps de finir avec cette façon de procéder en ayant des programmes axés sur des objectifs qu’il faut atteindre en fonction des priorités parmi lesquelles le patrimoine bâti doit avoir une place prépondérante.

Quelles sont les principales actions de la ville de Nouakchott en rapport avec le patrimoine – politique urbaine, sociale et culturelle ?

Nous avons réellement fait beaucoup d’efforts car, depuis que je suis à la tête de la ville, nous avons soutenu et financé presque toutes les activités culturelles importantes, notamment au profit des jeunes.
La prochaine réunion du bureau de l’AIMF se tiendra à Nouakchott en avril prochain et sera l’occasion de présenter le programme sur le patrimoine et ses résultats à l’ensemble des membres du Bureau.

Quel message souhaitez-vous adresser à vos collègues élus mauritaniens qui participeront à la formation à Nouakchott et aux autres élus du Bureau de l’AIMF ?

Je voudrais saisir cette opportunité pour réitérer toute ma satisfaction en ce qui concerne le projet sous-régional mis en œuvre par l’AIMF, mais aussi pour exprimer ma fierté et le grand intérêt que je porte au séminaire de formation qui doit se tenir prochainement à Nouakchott, lequel séminaire va s’articuler autour de la valorisation du patrimoine culturel comme levier de développement local, au profit des élus et techniciens de plusieurs villes mauritaniennes.

28.02.11

Patrimoine et développement local - Atelier de formation à Nouakchott

Les prochains ateliers du projet « patrimoine culturel et développement local » se tiendront à Nouakchott, du 1er au 5 avril 2011 et seront organisés par les partenaires mauritaniens, l’Institut Supérieur de Comptabilité et d’Administration des Entreprises de Nouakchott, la Communauté Urbaine de Nouakchott et l’Association des Maires de Mauritanie, avec l’appui de la Direction du patrimoine culturel.

Les maires et secrétaires généraux d'une vingtaine de villes mauritaniennes y prendront part.

Les éléments identifiés comme prioritaires dans l’enquête réalisée auprès des communes seront traités lors de l’atelier à travers l’explicitation de la notion du patrimoine, la présentation des outils nécessaires à la mise en œuvre d’une politique de développement compatible avec la préservation du patrimoine et la présentation des rôles et responsabilités des différents acteurs du patrimoine dans le processus de décentralisation. 

L’objectif de l’atelier est que les participants soient sensibilisés aux enjeux économiques, sociaux et culturels liés au patrimoine et que les secrétaires généraux, sur la base des indications des élus, travaillent sur des avant projets patrimoniaux.

En complément des partenaires de formation du Bénin, Mali et Sénégal et des personnes ressources locales, l’ICCROM (Centre International d’études pour la conservation et la restauration des biens culturels) a été mobilisé et sera représenté par M. Gaël de Guichen, conseiller spécial du Directeur général.

Consulter le programme provisoire

28.02.11

3ème réunion de la Commission permanente "Villes et développement durable" - Lausanne, 25-26 février 2011

La troisième réunion de la Commission permanente de l’AIMF « Villes et développement durable » s’est tenue les 25 et 26 février à Lausanne, qui préside la Commission. Les représentants des villes membres ont dressé le bilan de leurs activités en 2010 et adopté leur programme de travail pour 2011.

Lausanne préside la commission «Villes et développement durable» au sein de l’AIMF depuis octobre 2008. En 2009, ses membres - Abidjan, Abomey, Cités et Villes unies du Cameroun, Genève, Liège, Lille, Marrakech, N’Djaména, Niamey, Nouakchott, Ouagadougou, Tunis et Sousse – ont décidé de se concentrer sur les thèmes de la mobilité, de l’énergie et de l’urbanisme. En octobre dernier, Lausanne et Marrakech ont organisé un premier atelier, consacré au diagnostic urbain, au cours duquel les participants ont exposé leurs pratiques, encadrés par des experts. Cet atelier a mis en évidence la difficulté à produire un diagnostic pertinent orienté vers l’action et où le dialogue entre élus, techniciens et citoyens joue un rôle central. Consulter la synthèse de l’atelier

Vendredi 25 et samedi 26 février 2011, la commission s’est retrouvée à Lausanne pour faire le bilan de ses activités en 2010 et définir le programme 2011. Un nouvel atelier est d’ores et déjà prévu en collaboration avec la Ville de Bordeaux. Dans la continuité de l’an dernier, Lausanne proposera d’y développer quelques aspects méthodologiques clefs du diagnostic urbain. Comme précédemment, la commission profitera de l’expertise des services de la Ville, de ses partenaires académiques et des professionnels du secteur privé.

25.02.11

Assises européennes de la Coopération décentralisée - Bruxelles, 29-30 mars

Les deuxièmes Assises européennes de la coopération décentralisée et la Conférence de Platforma, la Plateforme européenne des autorités locales, se tiendront à Bruxelles les 29 et 30 mars prochains.

Ces deux réunions porteront notamment sur le « Dialogue structuré » entre la Commission européenne et les autorités locales ainsi que sur le « Livre Vert » sur l’avenir des politiques européennes de coopération.

Pour les Assises européennes de la coopération décentralisée, le formulaire d'inscription est à renvoyer au Comité des régions avant le 15 mars 2011 (adresse au bas du formulaire). Accéder au site internet

Pour la Conférence de Platforma, contacter l'AIMF avant le 15 mars en écrivant à l'adresse [email protected] .

18.02.11

Kinshasa-AIMF : une coopération renforcée

Alors que Kinshasa accueillera en 2012 le Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays francophones ainsi que l’Assemblée générale de l’AIMF, le Secrétaire permanent de l’AIMF s’est rendu les 30 et 31 janvier dans la capitale congolaise, où il a rencontré le Gouverneur M. André Kimbuta.

L’AIMF est engagée depuis plusieurs années auprès des collectivités congolaises en général, et de Kinshasa en particulier. Dernier né de cette coopération, le centre de santé de Ngiri Ngiri a été inauguré ce 1er février.

Depuis 2008, l’AIMF mène, en partenariat avec la Wallonie et en coopération avec l’Université de Liège, un programme d’appui à la décentralisation axé sur la sensibilisation et développé dans la perspective des élections communales annoncées pour 2011. Aux côtés de l’Organisation Internationale de la Francophonie, elle met également en place une Maison des Savoirs, qui ouvrira ses portes en 2011.
 
Par sa taille, sa situation, et les problématiques auxquelles elle fait face, Kinshasa est au cœur du développement de l’Afrique centrale. L’ambition de l’AIMF pour les années à venir est d’appuyer la capitale dans le renforcement de ses échanges avec les collectivités des pays frontaliers. Le Gouverneur et le Secrétaire permanent de l’AIMF ont pu échanger sur cette question afin de jeter les premières bases de cette coopération future, notamment à travers l’animation de la Commission permanente présidée par Kinshasa et qui a vocation à structurer la réflexion sur le dialogue interculturel.

03.02.11

Les maires francophones commémorent la libération du camp d'Auschwitz

Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a conduit le 2 février une délégation de 150 dirigeants et personnalités du Moyen-Orient, du Maghreb, d’Afrique et d’Europe à Auschwitz-Birkenau, conjointement avec la Directrice générale de l’Unesco, la Présidente du projet Aladin et le Président du Fonds Aladin.

M. Nicéphore Soglo, Maire de Cotonou, M. Fathallah Oualalou, Maire de Rabat, M. Mohamed Sajid, Maire de Casablanca, M. Abdelhamid Chabat, Maire de Fès, M. Jean-François Ntoutoume Emane, Maire de Libreville, M. Adama Sangaré, Maire de Bamako, M. Simon Compaoré, Maire de Ouagadougou et M. Pierre Schapira, Maire adjoint de Paris en charge des Relations internationales, des Affaires européennes et de la Francophonie, participaient à ce déplacement pour commémorer la libération du camp de concentration et d’extermination nazie.

Symbole fort de la lutte contre l’oubli, cette présence marque également l’engagement des villes francophones pour un dialogue des cultures qui se joue, au quotidien, au niveau local.

03.02.11

 

Journées du développement durable à Douala

La Communauté Urbaine de Douala (CUD) organise, du 26 au 28 janvier, les Journées de promotion du développement durable.

Ces trois journées permettront, à travers des animations et ateliers présentant les actions mises en oeuvre par les acteurs de la ville de Douala, et en particulier la CUD, d'offrir aux habitants la possibilité de se familiariser au concept et aux enjeux du développement durable, et surtout, de se l'approprier.

Cette démarche est à rapprocher des autres initiatives prises par la CUD pour promouvoir le développement durable à travers une approche participative et inclusive : l'Etude de la Stratégie de Développement de la ville de Douala et de son aire métropolitaine, et l'Agenda 21.

27.01.11

Partenariat entre l'ANCB, l'AMN et l'UCT

L'Association Nationale des Communes du Bénin, l'Association des Municipalités du Niger et l'Union des Communes du Togo ont signé une convention tripartite qui vise à provouvoir les partenariats sud-sud.

En vertu de cette convention, une plateforme technique de concertation sera mise en place. Elle favorisera les échanges d'expériences et les transferts de compétences entre les trois strucutres, et soutiendra les associations d'autorités locales pour faire émerger des prises de position communes aux niveaux régional, sous-régional et international. Les signataires s'engagent à oeuvrer pour une intégration sous-régionale réussie et veilleront à une synergie d'actions intercommunales dans les trois pays.

A la demande des trois associations, l'AIMF apportera son parrainage ainsi que son appui technique et financier à cette initiative.  

26.01.10

Collectivités locales et Union européenne : nouvelles rubriques accessibles sur le site internet de l'AIMF

De nouvelles rubriques sont accessibles sur le site internet de l'AIMF, concernant la coopération entre Union européenne et Autorités locales.

> Contexte - En savoir plus
> Historique de la coopération UE-Autorités locales - En savoir plus
> Qui fait quoi ? - En savoir plus
> Initiatives de l'UE intéressant les autorités locales (Dialogue structuré, assises de la coopération décentralisée, consultations...) - En savoir plus
> Possibilités de financement (actualité des appels à propositions) - En savoir plus

Retrouvez également ces rubriques à partir de la page d'accueil du site, en cliquant sur l'onglet "Autorités locales dans la coopération internationale".

26.01.10

Douala, Pointe Noire, Bangui et l'AIMF partenaires pour la modernisation des recettes et de la gestion financière

De 2011 à 2013, l’AIMF, Bangui, Douala et Pointe Noire réaliseront, avec un cofinancement de l'Union européenne, un projet de mobilisation des recettes et de modernisation de la gestion financière de ces trois villes.

D’un montant total de 1,5 M€, ce projet permettra la réalisation et/ou l’extension de l’adressage du territoire de ces trois villes et la modernisation de la gestion des finances locales dans le cadre d’un échange d’expertises Sud Sud. Il sera réalisé en étroite coopération avec les services fiscaux de l’Etat et avec les représentants de la société civile.

La 1ère rencontre du Comité de pilotage se tiendra à Douala, en avril prochain.

31.01.11



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